Ça va super bien (mais ne le dites pas aux messieurs en blanc).

Coucou!
Merci pour les vôtres!

…Quelques nouvelles de notre bord comme promis:
1-C’est officiellement reparti pour le festival de se réveiller à 6ham
en se posant la question existentielle “il est où, le steak?”…!

2-Je devrais travailler pour Universal Studios -écrire les scénarios de mes rêves.
Ou pas, parce je me ferais poursuivre pour cruauté envers les animaux, ou pour corruption de la jeunesse…
Le décalage-horaire, le changement de langue et de paysage, etc.,
c’est hard core sur le subconscient je pense…

Par exemple, on a eu une panne d’électricité,
alors on a malheureusement perdu le rôti d’écureuil qui était dans le congélo…
Ah noooooon!!! Pas notre rôti d’écureuil!!!!
Moi qui pensais enfin essayer la recette de Jehanne Benoît!!
…Bon, pas grave,  à la place, avec ma mère, on a mangé des fleurs…
Le monsieur de la maison avec une colline fleurie qui monte jusqu’au 3e étage n’était pas bien content,
mais il faisait visiter sa baraque à un acheteur potentiel alors il a fait semblant de nous connaître…
Ah oui, et je me suis aussi défendue à coups de briquet sur la tête de quelqu’un à un moment donné.
Charmant (et surtout, fort peu efficace: tant qu’à ça, allume!).

Et la nuit dernière,  j’ai fait un petit set-up dans un guichet automatique
pour deux enfants qui voulaient jouer au banquier avec la machine.
Parce que que franchement ce n’est pas drôle s’il n’y a pas de machine… Ah, l’enfance d’aujourd’hui!

Donc ça va super bien,
mais n’en parlez surtout pas aux messieurs en blanc parce que sinon ils vont me donner des bonbons…

Mu xox

Arrivés à bon port

Salut mes vous-autres,
juste pour vous dire qu’on est rendus de l’autre bord!

Là j’ai le béguin pour la chose dans ma chambre qui sert à se coucher dedans,
donc après ça je vous répondrai des âneries sur vos messages
(i.e. des âneries volontaires, et non représentatives de mon 2.5 de QI “momentané”).

Roumain,

MingMu
et Ze Manu
xox

MonInChina Tome 2 : HuangShan

Salut c’est encore nous-autres avec nos lunettes.

On part à HuangShan. Pis on va être ben impressionnées.
C’est Moni qui fait les photos de fous malades. Moi je dis des conneries (longtemps).

Chapitre 2 : HuangShan, la montagne ben-ben-ben sauvage!
Impressionnées… Tout d’abord du train de type K, de nuit, 12 heures de bonheur.
Ça coûte 100$ chacune, aller-retour, et nous épargne les frais d’une nuit d’auberge…
J’avais déjà pris un train K avec Julie, pour Xi’An,

mais celui-là a fait un effort particulier.
..

Ça’a l’air propre non… Le Train… miam-miam…
Les murs sont collants, les couvertures des couchettes neigent,
les vieux crachent, et je floche quelques autres commentaires sauf un :
Le gars du troisième lit du haut pue tellement des pieds
que notre voisine de cabine, Chinoise, se met du Tiger Balm sous le nez.

Monica -Ça sent les pattes…
Ming -Les pâtes? Au parmesan?
Monica a rêvé d’affaires qui puent.

On arrête à plusieurs stations.
Au milieu de la nuit, deux méchants protagonistes entrent sans billet
-ça arrive [de moins en moins] en Chine, ça s’appelle faire BuPiao (pas billet) :
tu te présentes avec un vieux billet et tu payes rendu dans le train.
…Le charmant employé du train se transforme en Hulk. Des dingues.



C’est joli, Tunxi

Enfin descendues du Crazy Train avec le même QI que Ozzy Osbourne.
Il fait 4200 degrés, comme à Shanghai, mais l’air est plus propre.
On se sauve des rapaces de gare, on trouve notre auberge, on se promène toute la journée.

.
.
.
On tombe sur quelques jambons qui suintent autant que nous.

On ne s’achète pas de popsicle au blé d’inde.
(En avez-vous aux pattes de poules??)

Il y a des set-up un peu partout pour Moni :

.
..
.

Petite promenade nocturne avant d’aller s’évanouir,
demain on sera sur nos pattes à l’heure des mangeurs de pattes de poules.

En chemin vers HuangShan (Montagne Jaune)
Départ en bus de l’auberge à 6h10am.
Un autobus, deux autobus, un imbécile qui fait la narration à pleine tête avec un micro.
(Arrête. C’est le matin. On ‘veut pas le savoir.)

Quatre heures d’attente pour le téléphérique, parce qu’on s’en va très très haut,
avec sac-à-dos aux épaules, 8400 degrés cette fois, et même avec de la crème solaire 30…

.
À se sentir comme…                                                           Et à avoir l’air de…


Vous voyez, là-bas, le début de la file, dehors?

Ça fait un moment hein, de tout ça. Mais rassurez-vous ce n’est pas déjà fini, vous pouvez encore en profiter.

Ici, comme toujours,
on ne fait pas vraiment la file -même si ça s’améliore : on fait plutôt la boule…

Heureusement qu’il y a des rampes.

Quand il n’y a plus de rampe, on se croirait dans un moulin à viande.
Il y en a un qui pète sa coche. Ça squeeze ça skouiche, ça fait du jus d’humains…

Enlève le mot “maintenance” de ta tête. Tu y repenseras plus tard.

En haut, enfin!
Il fait à peine 20 degrés, l’air est pur et les oiseaux jouent à aller toucher les bourrasques d’oxygène.
Nos voisins de file nous saluent comme si on avait gardé les cochons (qui suintent) ensemble.
Ah l’intimité des files, c’est vrai que ça tisse des liens solides (courage, fuyons!).


.

Qui a appelé du St-Hubert?? J’pense laisser faire le poulet à soir...

À HuangShan, un lit de dortoir coûte le même prix qu’une chambre à Tunxi. Un lieu merveilleux…
Courage, re-fuyons! Soleil, vertige, et look de crevette potentiel!
.
.

Le soir, on fait des étirements de filles au futur courbaturé.
Quelques curieux ont appris les techniques de Moni.

4:30am. Réveil général du dortoir. On s’en va voir le lever du soleil.
Il fera autour de 10 degrés. C’pour ça que le monde se loue des coats d’hiver à l’hôtel.

Notre voisine aux tendances cliniques amène des couvertures du dortoir…
Bref on aurait dû amener nos raquettes.


On sort des escaliers battus, parce qu’on a d’autres photos de nos amis et eux aussi…

Si tu aimes le soleil crie plus fort! Ça’a l’air d’être des tradition d’ici!
Non sérieux, au retour, j’ai jasé avec un de mes amis qui est aussi allé à HuangShan,
et j’ai mentionné cette célébration matinale
consistant à hurler à chaque fois que le soleil ouvre l’oeil un peu plus grand.
Il m’a dit “ah oui c’tait le fun ça le trip de matin tribal”.
Il a meilleur caractère que moi aux aurores, je pense.

Ou comme le disait (probablement) un grand penseur chinois :
“Il faut savoir apprécier l’instant présent (donc tais-toi)”. Allez, sans rancune.

On les a quand-même trouvés cute dans leur genre,
alors maintenant quand on voit le soleil on lâche un bon wak en souvenir…

Photo absolument absolue, bravo Moni!

Et pour celles-là aussi, moment croqué sur le soleil entre deux bancs de brume,
où la montagne jaune porte réellement son nom…

.

Bon matin tout le monde,
je vous laisse avec une ombre chinoise de Moni au point du jour!

Becs de poules,
Mu xxx

Un petit mantra avec ça? Inti_Bia

 

 

 

MonInChina Tome 1

Monica, ma Mexiquébécoise, s’est retrouvée en ville pour trois semaines.
Donc en Chapitre 1, on a fait des affaires de ville comme…


Comme par exemple avoir l’air en parfaite condition mentale
à jouer dans un faux arbre de Nowel avec Peishan.


….

.
Comme par exemple aller voir ce qu’il y avait de bon à souper ‘à soir au marché.

.
…Comme par exemple aller souper en gagne mais pas avec le stock du marché,
avec (tour de table de droite à gauche) Addy, Alex, Rick, Ariane, Ben pis Manu…


En fait, avec son oeil tout neuf, elle me faisait redécouvrir la ville, La Moni :
.
.

.
...


Un après-midi, Addy nous a invitées à son hôtel
pour aller faire de la piscine, du sauna et plein d’autres affaires tristes.

Devant son hôtel, la sculpture…

Un prof d’histoire de l’art a un jour raconté en classe que selon la légende,
Michel-Ange se faisait livrer ses blocs et puis restait là, assis à côté –jusqu’à ce que le “marbre lui parle”.
Concluons que ces garnottes ont exprimé à l’artiste :
“Envouèye ‘fais pas ton cheap, pis fais de moi une sacoche!”…

Ici les gars traînent souvent le sac de leur blonde. C’est lourd ton stock, chérie.

…..Étant donné ses origines,
Moni est un peu difficile à impressionner sur certains trucs,
par exemple pour le nombre de personnes autour de nous (Mexico est aussi une bombe de populace!),
ou bien pour manger des affaires bizarres au Street-BBQ du coin (been there done that)!
Mais moi-là, curer des ongles de moéneau avec mes dents, là…
Ark… J’aime pas ça les pattes de poules.

C’est juste que le vieux du BBQ a décidé que…

Aaaaaaarrrrrrkkkk!!!….Mais bon, ça se mange quand-même il paraît.
……………
Je disais donc, une Moni dépaysée mais pas trop,
sauf escapade à la Montagne Jaune, thème de plusieurs aquarelles chinoises.

Là, on a été toutes les deux ben impressionnées.

On vous conte ça dans pas long avec les images de Moni!


Roumain xxx

Oui 是 You Wewiw’ (Wish You Were Here)

Bons baisers de… Montréal?!!

…Pendant le temps des fêtes,
je me suis transformée en petite usine à tartes postales,
pour balancer un peu de crème fouettée aux quatre coins de la terre.
…J’aurais voulu en envoyer à tout le monde partout (!!!!)
mais le temps s’est égrainé comme une tempête de sabliers pendant notre festival de nomadisme…!!!

Merci à Dominique d’avoir été une vraie pusher de cartes postales à modifier! :)

…et à Oli pour le super aprèm artistique, on était joyeusement absorbées
-j’aurais dû penser à photographier tes trucs
(et ce avant le coucher du soleil, l’art étant passablement anti-flash!)… On se reprend!!

Je vous partage donc ce petit trip de pop-tart,
avec un mal fou à choisir les photos (la peinture or, c’est tout sauf caméra-friendly!).

…Et puis il manque au moins deux cartes, et quelques étapes, mais tant pis!

Bons baisers de Shanghai, un autre projet qui me tente trop mais… un de ces huit!

Oui 是 You Wewiw’,
MingMu
*

Castorium
Le castor, ô emblêêêême de notre coun-te-ryyyyyy.
Saviez-vous qu’en Nouvelle-France, on a longtemps déglandé le pauvre rongeur
pour en extraire un p’tit jus qu’on appelait “Castorium”?
On prêtait d’innombrables vertus à cette étrange potion,
et pour cause, notre petit raboteur national est une aspirine ambulante :
il est bourré d’acide acétylsalicylique.
(…Donc les castors n’ont jamais mal à la tête!?)
(C’est Bayer qui va être déçu, pas moyen de faire de l’argent sur une rage de palettes, sale bête va!)

Les pionniers Canayiens, chrétiens, croyaient en la “Doctrine des signatures”
c’est-à-dire que “Dieu nous a laissé des indices concernant l’usage potentiel de la nature”.
Ça ressemble sensiblement à la médecine chinoise
(où une plante présentant un motif pulmonaire doit certainement être efficace pour soigner lesdits organes).

Donc, bonne nouvelle, la queue écaillée du castor nous indique que c’est un poisson (quoi?!!)
et par extension nous autorise à s’en repaître le vendredi. Super!!
Félicitations et bon appétit à notre gagne de colons (qui je crois avaient vraiment très faim)!
Note : En passant je vous raconte des faits historiques réels même si ça semble tenir du délire.

Never Far
Un concept “théâtre de marionettes”, la carte ayant été postée avec la suivante
(pour créer un dialogue des plus raffinés)…


What the??????
Extrait de la version anglaise :
“Warning. I’m about to swear.
Should I explain that a “seal”, in French, is a “phoque”. It sounds the way you think it does. […]
WTP???”

Assis sur mon tracteur
Vous êtes pognés avec la toune de Pérusse dans la tête pour la journée? Pas encore? Je garde espoir…
“Asseur sur mon tracmoé je pense à toi pis teur, lalalala, lalalala, tracton assis su meur
Assoé su mon tracti je pense à teur… Ooooooh, assis su’ mon tracteur!”

(Assis sur mon Tracteur : http://www.youtube.com/watch?v=xPaH86OIo…
Mettre à environ 2:30 mins. pour les néophytes non-masochistes
qui veulent comprendre ce qu’il n’y a pas à comprendre.)

Ninja!
Eille le Cogne-Fou-Panda, est-ce qu’on t’as déjà dit
que t’étais rien qu’un gros plein d’nouilles téteux de bambou avec des yeux au beurre noir permanents?
BANZAI!!!!!!! *son de gong*!

Formula One (I like your race, baby tank! Or maybe it’s just you!)

Pour les deux prochaines,
je vous invite à jouer au jeu des 777 différences.

*
Stade 1 et Stade 2
*

Le ragoût du chasseur malchanceux
Vous souvenez-vous de la recette traditionelle de Jehanne Benoît portant le même nom?
Aaaaarrrrrk!
J’imagine que c’est le dessert après le castor,
mais surtout pas un vendredi, ce n’est pas un fruit de mer, mais un fruit d’arbre (pas tellement fruitier)…
Oui, les Chinois sont vraiment weird de manger des écrevisses. Mais euh… en tous cas.
Ah oui, détail, le collant sur l’écureuil dit “La vie est courte, mangez de la poutine”. Affirmatif.

J’aurai commencé et terminé avec des rongeurs sans préméditer cette approche incisive…
Sur ce, bonne journée à tous,
et j’espère que vous êtes encore pognés avec la toune du tracteur dans la tête.
“Tracteur-assis-sumo, banzai-castor-phoqué, etcetera! Oooooh, assis su’ ma carte postaaaaaale!”

Roumain xo

TWO NIGHTS IN BANGKOK (42 de 3)

Avertissement :
Cet article est un roman qui ne finit plus de finir
(mais au moins il y a un bêtisier à la fin).

Le premier qui termine sa lecture gagne un pommeau de douche.

…Puisque ma douche téléphone a sacré le camp la nuit dernière.
C’était d’ailleurs pour elle un mauvais tuyau que de céder à la pression et de se séparer ainsi,
le boyau s’est transformé en fontaine aspergeant la salle-de-bains avec beaucoup d’efficacité.
Hommage à Marcel Duchamp et sa Fontaine “R.Mutt”.

…En tous cas en attendant c’est jet-set de se laver à la buvette (on n’a pas de bain).
Ma douche téléphone et mon cellulaire ont rendu l’âme le même jour… complot du réseau sans fil.
Le deuxième qui finit l’article gagne un téléphone mort.
J’attends les commentaires des heureux gagnants.

Heureusement que c’est beau,
parce qu’entre vous et moi ce n’est pas trop baignable (ni grand-chose d’autre d’ailleurs).

Troisième Station :
Hééééééé, misère.
Bon, là il va falloir que je mentionne que par volonté de simplicité et de tranquilité,
on a booké quelques gîtes à partir de l’agence officielle du tourisme de Bangkok.
Ce qui a eu l’effet inverse.

…Par exemple le concept d’embarquer sur un bateau avec un billet prépayé, facture en main,
mais toi-pas-enregistré-sur-liste-officielle-faque-toi-sécher-mon-grand…
…Impliquant évidemment d’emprunter le cellulaire d’une dame de la place (bless you my lady!)
pour faire des appels à Bangkok,
parce que les gens au comptoir n’ont que faire de tes arguments,
jusqu’à ce que par magie ton agente les appelle,
et que tout se règle proportionnellement à la ténacité de… Rick, par exemple.

Donc du mal des transports réinventé (c’est pas la mer, c’est la merd…..),
à celui du contact qui ne se pointe pas à l’arrivée sur place (bon, une fois il y a eu quelqu’un),
jusqu’à redemander nos lits jumeaux à chaque endroit, avec un problème aléatoire en bonus, alouette…..
“Alouette, pas fine alouette, Alouette, t’essayes d’nous plumer
-et j’suis à la veille de te mettre dans le four à 450
même si honnêtement ça ne fera pas une grosse différence avec ta température ambiante.”

Revenons-en donc à notre expérience la plus représentative de cette conjoncture
tout en gardant un gourmand sourire de plante carnivore :
Troisième Station :
En direct de nulle part.


Bon alors on est arrivé à Ko Lanta
et on en a profité pour découvrir un autre modèle de tuk-tuk pour se rendre à notre bicoque.

Bicoque comme dans arrivée par chemin de terre, jolies fleurs,
un peu d’eau stagnante
(pour veiller à la reproduction des maringouins, mouches particulièrement affectueuses,
et mouches à… chevreuils?…en tous cas ayoye),
que sais-je,
les enfants se trempaient candidement les pieds dans cette coquette petite swompe [swamp],
c’est bon pour les anticorps ou à défaut pour la sélection naturelle.

Ayant changé de chambre (non-climatisée) pour nos lits jumeaux,
eau (comment est-ce possible) froide (l’été, à Shanghai, une douche froide ne l’est pas tellement),
au bord d’une mer déchaînée ou plutôt à 8 minutes de là,
à côté de la mosquée
-parce qu’un 7-carré de call de la prière à 5h moins quart le matin c’est trèèèès authentique………
(Ah non? C’est pas ici le festival des bikinis?)

….Donc rendu “là”, j’ai un petit peu pogné les nerfs….
Rick, par sens du contraste,
s’est occupé de jaser avec notre affable et bien-aimée (agente) Sarraaaaaaaaah (avec l’accent du porc-épic).
…Pour annuler tout ce beau niaisage livré pour nous,
avant que je n’envoie des tueurs à gage à Bangkok par taxi-boat.

Donc nous avons dormi deux nuits à Ko Lanta [parce que c’était le ouikenne],
Ko Lanta qui soit dit en passant n’est pas un mauvais choix de destination,
bad luck, on était juste du côté un peu hard core de l’île…

Mais parlons plutôt de lézards, si vous permettez.


Soit beau et tais-toi!

La faune mongole :
Grande découverte de la première soirée à 3h du mat :
les (moyens) lézards du coin ont un Q.I. qui laisse à désirer. Même pour des cerveaux reptiliens.
Qu’est-ce qu’on fait quand un prédateur approche?
On crie comme un imbécile pour être sûr qu’il nous trouve.
…Précisons que celui qui m’a fait le coup
pendant que j’étais entre deux mondes dans la salle-de-bains au milieu de la nuit
avait la queue en moins en cet instant on ne peut plus croqué sur le vif.

…J’ai pensé qu’il était encore moins brillant que ses congénères,
mais comme sa bande de dingues faisait autant de tapage dehors (mais avec moins d’angoisse)
et ce sur fond de grenouilles endiablées,
je me suis dit que ces gens-là étaient simplement bruyants de nature
-et qu’ils avaient intérêt à être nombreux pour la postérité de leur race.
J’avais auparavant pris ces cris pour des “chants” d’oiseaux,
parce que d’habitude, t’es mieux de voler si tu gueules de même gros niaiseux.


Guili-guili-guili!!!

On nous a déplacé pour la deuxième nuit dans un spot qui avait du sens,
avec l’océan en train de faire le lavage dans la cour en-arrière.
On s’entend qu’en cet En-direct-de-Nulle-Part,
le ciel est beau à en tomber sur la tête,
et la mer quant à elle est hallucinament grandiose. Et impressionnante.
Ou même carrément épeurante à ses heures.
On est allé se baigner une fois.
Heu, je veux dire on est allé se faire brasser la cage et manger du sable pendant une demi-heure.

Une petite gorgée?
*
…À quoi peut-elle ressembler quand elle se fâche pour la peine?

Quelqu’un que je connais a compris ce qu’il restait à faire.

À la brunante, la marée rendue à la phase “spin” de son cycle de lessive
nous incite au calme et à la sagesse… de rester où on est.
…Un autre petit vidéo teinté d’intonations de matante?
Une petite brise tranquille
Non, je n’en revenais pas tellement….

 

Quatrième station : Ko Phi Phi. Encore.


Nous étions UN TOUT P’TIT PEU TANNÉS des douches frettes parmi les coquerelles, crapauds, lézards, etc.
Alors nous n’avons pas fait d’effort.
Si on ne trouvait pas un endroit
qui nous présentait nos serviettes de bain en forme d’éléphants avec des fleurs
ainsi que du papier-grue origami, on pétait une violente crise de précieuse.

Une maudite chance qu’on a trouvé :p!

Le Monsieur était ben content.
*
Et un numéro de claquette pendant qu’on y est? Ok, puisque vous insistez.

Pour le reste,
on ne sait juste pas pourquoi mais Ko Phi Phi est surpeuplée de touristes Québécois
-et même le gars qui vient de s’adresser à toi en anglais est un Canados Montréalais…!

En tous cas ça nous a permis de dealer notre taxi-boat pour 900 Bahts à 5 personnes
question d’aller se rincer le masque sur les poissons longeant Mosquito Island et Bamboo Island, juste là :

Rick a même vu un lionfish,
on a traversé des bancs de néons
et plein d’autre trucs fluorescents.

En ce qui concerne la Mosquito-Fever, Rick en a snappé un plutôt joli qui me tournait autour.
Il paraît que je suis contente, parce que ce sont ceux-là, à ce qu’on dit, qui nous refilent des trucs bizarres.

 

Cinquième station mais non la moindre : Phuket!

On aurait bien bouffé au resto MING
mais il était à vendre alors on a décidé de ne pas trop faire les lemmings.

Ben oui, on est bien déçus que Phuket ça se prononce Poukette.
Ça, c’est la seule réservation qu’on a décidé de garder avec l’agence,
parce qu’en plus on avait notre taxi (pas-boat ni tuk-tuk, juste taxi-taxi, là, plate de même…)
à 5h du mat pour aller à l’aéroport le lendemain.

Nous avons profité de cette dernière soirée en Thaïlande pour aller se bouffer des crevettes
dont les surdimensions (coudonc, c’tu un steak ça là?)
feraient rougir le homard moyen en train de patauger dans sa pelletée de mayonnaise.

Et pour cette dernière courte nuit en Thaïlande………
Eille! On es-tu debout à l’heure des statues de poules thaïlandaises
avec le call de prière de la mosquée d’à-côté?

On était donc une fois de plus à côté de la mosquée pour un call de prière
à l’heure où les goules se demandent ce qui se passe encore.

…Et je ne sais pas c’est quoi/qui
les espèces de statues de dieux-poules qui gardent les (mini et grands) temples là,
mais y’en avait un petit rassemblement en face de ma porte patio.
Une gagne de dieux-poules qui te regardent à travers une vitre, c’est juste étrange ok.
Non vraiment.
Je mange beaucoup de poulet.

Sur cette note aux accents de volaille, nous conclurons cette saga en ajoutant
que la Thaïlande c’est ben trippant,
ceci dit elle est probablement plus habituée que nous
à vivre l’expérience-touriste étant donné que c’est sa principale source de revenus.

…Ça fait partie du bouillon de culture de soupe Tum Yam(miam-miam-miam-miam-miam),
et c’est ainsi que la vie est pimentée!

Merci à Rick pour les cours de snorkeling et la persévérance en général…

Bien à vous ainsi qu’aux dieux-poules que j’ai googlelés en vain, mais qui sont-ils (?!),

Ming Mu xxx


………………C’est pas bientôt fini tes conneries?

Non, ya un extra-bêtisier avec d’autres éléments gratuits!
Passons donc aux choses sérieuses.

Le panneau est formel :

WARNING: OUR BODY IS NOT A LIFE BUOY.
Je suis super déçue, je pensais me faire des swim-aids avec deux Thaïlandaises de 80 livres chacune…?!!
…Mais que s’est-il passé chez-vous pour qu’un panneau nous avertisse que vous n’êtes pas des bouées????


Dans la cabine des toilettes du bateau de Ko PhiPhi à Phuket,
comme disait Louis, il est interdit de s’asseoir sur un mouton à trois pattes.
Cette fois, je ne veux recevoir aucune explication.

Procurez-vous ce magnifique porte-savon de marque Dur-Agrès :
il est spécialement conçu pour que rien ne tienne dedans.

Souvenez-vous que nous aurons su joindre l’inutile au désagréable
et que peu importe ce que vous êtes allé chercher à quatre pattes dans le fond de votre douche,
la hauteur à laquelle le Dur-Agrès est posé (il arrive environ à vos hanches)
est en relation directe avec la trajectoire de votre crâne en vous relevant.

Le Dur-Agrès : une autre manière de tester qui a la tête la plus dure.

J’ai vu des étoiles, mais lui aussi est resté un peu ébranlé. Il n’est jamais trop tard pour gagner en flexibilité.
“As-tu encore mal au porte-savon?”
“Pas pire, mon melon-d’eau est en train de se transformer en prune”…


L’essence même du libre service à la bonne franquette.

“Assis ent’deux chaises Cupidon est ben mal à l’aise”…. (*Plume Latraverse)

…Mais laissons-nous sur les beautés de la Thaïlande
au lieu de toujours trouver une énième débilité mentale à dire :

Wish you were here.

Prenez vos gougounes à votre cou, la tempête s’en vient!
-On a tellement eu du beau temps qu’on ne se croyait pas à la saison des pluies,
sauf les deux derniers jours, ouah,
là on a compris qu’ici on fait autant les braves avec la mer qu’avec les orages…


Une représentation remarquable de Guan Yin (Kannon chez les Japonais),
patronne de la compassion et de la médecine.


Une autre Guan Yin pour la luck


Ça change de la swompe à bébittes…

À propos, Manu vient de trouver que les dieux-poules sont des offrandes.

À qui le pommeau de douche? ;)

À une prochaine les amis!!

TWO NIGHTS IN BANGKOK (2 de 3)

Don’t miss the return of the nous-autres
en train de se pitcher de Bangkok à Phuket,
pour pogner le bateau qui va nous swigner direct à Ko Phi Phi!

…Nice Freesbie!


En chemin vers l’aéroport de Bangkok,

le super-taxi-sympathique nous a montré comment singer l’accent Thaï en anglais.

En gros il faut finir toutes les phrases avec un
” Aaaââannnnnnnhhh’ ” alloooongé aussi nasillard que possible.

Ça nous a rappelé le cri du porc-épic d’Amérique
(mais c’est peut-être un peu tiré par les épines?).

Notez que si le conducteur du tax n’est pas sur la photo
c’est parce qu’il s’est stationné entre deux bretelles d’autoroute
pour aller s’occuper des siennes,
cause envie pressante.

…Non, ça ne me stresse plus ces affaires-là
depuis que j’ai déjà été à bord d’un véhicule qui reculait sur une autoroute shanghaiyaise.

Leçon d’accent Thaï :
Le cri du porc-épic d’Amérique (cliquez sur le + et non sur l’hyperlien) :
Le Porc-Épic d’Amérique (avec un accent Thaï)


…Nous disions donc…
Deuxième station :

Ko Phi Phi.
Ko pour île, et le reste se prononce pipi, tant pis.

…On est à Hawaï version Thaï avec des taxi-boats qui ont des moteurs de proto-Jeep.
C’est la basse saison, on en manquera pas.
[Calmez-vous, au pire ça se nage -mal-
à la marée basse, dans moins d’un pied d’eau sur certaines berges
évidemment peuplées de coraux morts capables de percer tes palmes…been there done that.]


Beaucoup d’occidentaux ont élu domicile sur ce petit coin de paradis
où ça sent le gêne de pirate, le nomade, le gypse,
je n’ai jamais vu autant de tatouages en Asie.
(À Shanghai, il y a un salon de coiffure tous les deux mètres, ici, c’est des tatoueurs…)
Donc les blancs travaillent dans les boutiques de plongée
et vendent des tours de scuba-diving, de snorkeling, louent le matériel,
alouette, tu vas “pleumer”!

….Parce qu’un petit dos blanc qui flotte en surface de la mer……

Déjà qu’on était un peu cramés en partant de Bangkok… ben surtout moi, Rick avait juste l’air d’un toffee…
Si tu aimes le soleil mets d’la crème,

si tu aimes le soleil frappe ailleurs (ayoye! pas là non-plus!)….

En attendant, mon vieux Rick a ses cartes de plongée mais moi je ne sais que flotter…
Alors si on s’achète un forfait, c’est pas mal ça qu’on va se retrouver à déclarer…

Solution saline?
Ben comme ze-Rick-zonne-the-biche connaît le matériel,

on est allé s’acheter un kit de palmes-masque-tuba,
et on a décidé qu’on snorkelait à notre guise.
(Si tu aimes le soleil….)

…Bienvenue dans le plus gros aquarium de poissons tropicaux possible,
un pet-shop grandeur nature comme dans c’est pas petit ici,
concombres de mer, pique-nique de clowns, bref une grosse gagne de crudités…
…Ponctuées d’oursins aux longs cils noirs balayant des yeux ultra violets.
…Accès de poésie cosmétique :
Nouvelle gamme de mascara Dior waterproof : “Regard ondulant assorti à votre Poison”…

Notre buffet de sushi baignait dans une eau turquoise pétant,
cristalline à en faire feeler cheap toutes les bouteilles de Windex que je connais.

Allô. La. Mer.

…Bon écoutez on n’avait pas de caméra sous-marine,

alors j’ai pigé l’exemple suivant sur le web juste pour vous donner une idée.

Je pense que Rick a bien dû prendre deux grosses minutes

avant de me dire qu’il n’avait jamais vu autant de poissons.
C’est sûr que les party de morues doivent être rares
quand tu plonges sous glace au Québec……………..
…Non mais il faut ‘tu être malade pour aller se geler en-dessous d’une patinoire,
“Bonjour je m’appelle Carine et je me tiens avec des psychopathes”.
Et en parlant de psychose……..

La faune et la flore (la grande visite)
Ok, si vous êtes cardiaque, prenez-donc une p’tite pilule mauve avant de visionner ça.
Non, je ne vous dirai pas pourquoi, c’est une surprise… pour vous aussi.
La Grande Visite
Évidemment j’ai encore pris un ton de mongole -du genre classe de maternelle…
Et Rick a fait exprès de me surprendre
-pour un p’tit punch final, on ne sait jamais ça aurait pu manquer d’action?

…J’ai juste eu peur qu’elle me saute à la gueule
(que j’aurais mieux fait de garder fermée pour l’occasion),

mais rassurez-vous, notre amie bien vivante est partie se cacher en-dessous du lavabo,
un endroit sombre, agréable et réconfortant.

Quand le pauvre crapaud sans défense est sorti du drain durant ma douche
(en tassant la petite plaque de métal à égoutter),
je l’ai un peu reçu avec un jet d’eau gentiment hystérique
-parce que ce truc brun et visqueux me rappelait vaguement la visite de la veille…
Il est allé se cacher, traumatisé dans un coin, et n’a plus bougé de là -jusqu’à sa disparition.
À un moment donné ‘y’en avait deux, il a peut-être appelé des renforts pour un peu de soutien moral….

Alors, un petit retour sur notre bouillon de culture de base,
parce qu’on y a repensé rendu là… Welcome to Joe’s Apartment!


Welcome to Joe’s apartment,
It’s our apartment too
We’ve been around for a hundred billion years
And we’ll be here long after you!
[…]
We’re so glad that you’re our guest
Come on in we’re all undressed!
Joe’s apartment we welcome you!

Continuons sur ces reposants petits échantillons de notre séjour…


Bienvenue au biodôme…

Ou peut-être pas si bienvenue que ça finalement…
*
Pour l’araignée, rien à faire, le focus ne se faisait pas bien et on ne voulait pas s’en approcher davantage
parce qu’on sait tous qu’un joli petit ani-mal inconnu, beau et coloré, c’est rarement commode.

Le Ma Ney Resort de son côté marque des points d’originalité pour son accueil dans le bardas,
surtout avec la mention “Come here please” sur la pancarte…

J’adore les mini-temples pour Barbies Thaï en arrière-plan…


Merci à l’auteur de ce graffitos pour son éloquent commentaire…. en jaune… “Poo Garden”.

Sinon je connais un Ganesh qui s’est tanné de se faire dire “Je vais prendre votre défense”,
il a donc décidé de faire ça lui-même comme un grand. Ça sent le petit éléphant la corne cassée….
*
En chemin vers le belvédère en avant-midi avec l’impression d’être à broil dans un BBQ, c’est… gratiné!

Mais pas autant que la vue…….

Par contre j’aimerais bien que la guêpe 747 me lâche pendant que je m’extasie…
J’ai une idée, je te laisse sniffer mon sac jusqu’à temps que tu te tannes ok…..

Bon ben c’est assez long comme ça là,
rendez-vous la semaine prochaine pour d’autres séquences insupportables de monde qui crie.
Ben non c’est des jokes, je n’en ai pas d’autres de même…

Signé le tofee-psychopathe et la castafiore-crevette ainsi que tous leurs animaux domestiques…

TWO NIGHTS IN BANGKOK (1 de 3)

 


…Ben oui, Murray Head n’a rien compris, c’est deux nuits, pas une.
Et j’ai divisé l’article en trois pour parler de quatre places en cinq stations,
juste pour continuer sur la lancée de cette irréprochable logique…?

Ok alors tant qu’à bien faire, on part la toune?
(cliquez sur le +)
Murray Head – One Night In Bangkok

Donc ça commence par Le Rick et La Ming
partis un 23 mai à 5h du mat sous la petite pluie frette
pour aller à l’aéroport de Pudong, Shanghai…

…Pour arriver à Suvarnabhumi (à vos souhaits), Bangkok,
sur la fin de l’après-midi à 40 degrés…
on a compris assez vite qu’il nous faudrait marchander à mort.
Bangkok s’appelant comme elle s’appelle, on a surveillé nos arrières…

Mords-y une dent!!

…L’unité de monnaie Thaï, c’est le Baht,
alors on a passé notre vie à changer des dollars (ou des Yuan)
en chauve-souris
-charmant petit animal maringouin-vore qui nous a cruellement manqué durant notre séjour
-nous comprenons d’ailleurs pourquoi elles sont un signe de chance dans la culture asiatique…


Première station :

La rue piétonne Khao San à Bangkok, marché à ciel ouvert,
repère des hippies et voyageurs tatoués à outrance,
des coquerelles, des rats, des chats,
et de plein de d’autres choses que je n’ai pas vues mais elles oui,
bref un endroit festif et bruyant où se cachait notre auberge de jeunesse.
(La photo ne dépeint pas tellement cette effervescence, mais bon, c’est la seule qu’on a prise…)

La faune et la flore :
Là-bas, les coquerelles stéroïdées
n’ont aucune crainte même quand tu tapes du pied par terre.
On en a même vu une en train de se sauver dans le caniveau
en transportant un mégot de cigarette… Ah ben oui, des cafards fumeurs….
Ou tabac-vore, on ne sait plus trop, et on va continuer à cultiver notre ignorance en toute impunité.

À un moment donné on est passé par une petite ruelle
où quelques rats gambadaient gaiement parmi les chatons.
Ils étaient de la même grosseur. Pauvre minou(s).


N’oubliez pas de tenir vos arbres en laisse, pas de forêt en cavale chez-nous!
Vous pouvez même mettre un couple de Bouddhas devant pour les guetter si vous n’êtes pas sûrs.
Vous serez tenus responsables si votre arbre mord un passant.

Modérons nos transports :

Tuk-Tuk :
Oui, entrez?
Un “touk-touk”, c’est un taxi-moto (souvent un trois-roues)
qui a le culot de tirer une charrette (à auvent) avec son moteur de tondeuse
et de conduire dans le trafic avec une attitude de pick-up, de Land-Rover, de dix-roues,
de super turbo tracteur de monocle Gérard, bref ça brasse son touriste, yé!

Assaisonner au goût et laissez négocier pendant une demi-heure, servir sous climat brûlant.
À 40 degrés, on est très d’accord d’avoir le vent dans la face
et de se ramasser avec plein de crasse de rue dans nos barniques.

Se méfier du tuk-tuk qui veut t’amener chez le tailleur ou voir des pierres précieuses,
sauf s’il te dit qu’il veut juste son estampe de visite pour avoir ses bons-rabais d’essence,
et qu’il te promène dans Bangkok tout le reste de la journée pour 30 chauve-souris
(au lieu d’essayer de te faire payer 100 Bahts pour une seule course, par exemple).

TukTuk

 

Se faire mener en bateau
L’autre option pour faire le tour de la ville,
c’est de voguer en bateau sur les rivières grouillantes de reptiles. Oui-oui.
Et on adore ça. Bon, sauf pour l’indécrottable atmosphère d’attrape-touristes…

…Ah, comme c’est relaxant une petite balade sur les rivières de Bangkok,
les locaux en chaloupe viennent t’accoster
pour te vendre un paquet de flagosses disparates pas rapport,
j’ai donc le regret de vous annoncer que je n’ai pas acheté
un éventail qui se transforme en chapeau qui a l’air tout aussi ridicule que vous l’imaginez.
(Dommage que la photo ne témoigne pas de ce fabuleux produit.)

Ah tiens, une pisciculture,
20 Bahts pour descendre, et 200 autres pour nourrir les poissons.
Comme j’étais au même niveau qu’eux,
j’ai plutôt fait signe au gars de me garocher une poigné de moulée à la place.
Tant qu’à être fish……

Ceci dit, autant peuvent-ils être fatikkkants avec leurs 410 000 cochonneries,
autant la vue est splendide, ça ne finit plus d’être beau,
tantôt en toute magnificence, tantôt dans le charme des vieilles maisons sur pilotis.

Quoi de mieux que de remédier aux assauts de la chaleur tropicale
en se trouvant un petit spot confortable à l’ombre d’une couples de paires de fesses d’éléphants….?

Moins spectaculaire mais coloré à sa manière…


Charmant…

En passant je ne sais pas trop pourquoi j’ai pris un accent de matante aussi intense dans ce vidéo-là,
mais moi je dis que j’ai le droit de blâmer la gentille petite bestiole.
(Note à moi-même : laisser tomber la narration et juste filmer les choses.)

 


Quelques échantillons de notre journée….

Notre Rick international en train de vous concocter une vue 360 degrés
de ce “petit temple” qui doit être un moyen trouble à repeindre….

Ladite vue 360 :

La vue de dehors :
*
Autour de ces modestes petites bâtisses se concentre un nombre impressionnant de chats
qui sont venus saluer les tendances félines de notre Rick…

Tendances de chenapan qui se manifestent entres-autres par un peu de mise en abyme,
comme par exemple prendre des photos de MingMing qui prend des photos….
*

…Une famille ravissante et ses quelques gueules de porte-bonheur…
*
Hé que c’est plein d’épanouissement c’t’e beau sourire-là!
À moins que ça ne soit une campagne de sensibilisation sur les risques relatifs aux injections de silicone…

En tous cas j’en connais une autre plus bas qui est due pour une manucure…
(…Voir si ça se fait de conter des jokes de-même,
quand t’auras notre âge il ne te restera même plus assez de face pour pouvoir en rire, ma p’tite fille!)

Shed à louer…

Le très branché comité de santé et sécurité au travail……….

…..et le pont duquel se jeter à l’eau
si la première tentative n’a pas été couronnée par les flammèches d’un succès électrisant…

Bon alors c’est le fun, mais finalement on va aller s’éffouérer dans le China Town
où la cuisine-fusion sino-thaï des BBQ de rues est excellente et abordable…

Hé qu’on se sent donc chez-nous quand on pogne une gagne de salmonelloses
en train de suinter tout leur petit jus en plein air dans la joie et l’allégresse…

La suite bientôt,
même coquerelle-heure, même chauve-souris blog!!

Signé votre gagne de sino-pathes sur un trip de live and let Thaï!! xxx


*

Honey, I’m home (the other one)

Salut les petits amis,
juste pour vous dire que je suis bien rentrée chez mon autre moi
en un seul morceau malgré mes 18 personnalités.

À part de ça le Barbecue et les nouilles sautées (“street food”) d’en-bas de chez-nous sont partis,
j’espère que c’est juste pour l’hiver…
[Rendez-moi mon BBQ!!!!!]

Prenez soin, apluche!

Ming Mu xxx