Comme disait ma prof de calligraphie : “C’est en écrivant que l’on devient écrevisse”

Hier je suis allé prendre une bière avec Alex M.
et en sortant on avait envie de manger un petit morceau :
on s’est retrouvé dans un resto où il n’y avait pas moyen de comprendre quoi que ce soit,
on a fini par nous servir…
1) Des gants en plastique transparent très minces ;
2) Des bols pour mettre (…des os??) ;
3) Un mega bol d’écrevisses aux échalottes ;
4) Une tôle à biscuits remplie d’écrevisse “y dien-dien la” (un peu piquantes –ah oui???? Ouch!!!).
C’est pas pire que des crevettes épicées ou du homard, mais même mort ça ne se laisse pas trop manger…

MingMing the écrevisse killer (pôtites bêtes mortes en très grosse gagne “pour rien”) xxx

PS- J’ai pris le reste pour emporter et je l’ai offert aux quêteux du coin, ils étaient bien contents, ça marche, ici, les écrevisses!!

 

1 Comment

  1. Un bouquet d’écrevisses comme on en trouvait encore entre les deux guerres en France dans les ruisseaux d’après mon père. La polution a fait disparaitre ce régale des dieux !

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